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 Le Programme de Développement des Réseaux pour l’Education en Afrique de l’Ouest (PRODERE AO) se dote d’un site Internet !

Vous pourrez y découvrir la présentation des acteurs, des projets et les différentes publications du programme.
Ce site, co-rédigé par des participants des 6 pays du programme sera régulièrement alimenté de nouveaux articles.

Bonne visite sur: www.prodere-ao.com !

Guérilla à l'UCAD: Bourses non payées,taux d'inscription ,réformes

L'année académique 2013-2014 sera chaude. C'est la promesse ferme que les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar ont faite aux autorités si celles-ci ne reculent pas dans leur volonté d'appliquer des réformes jugées inopportunes. Hier, ils ont affronté les policiers et disent être décidés à aller au bout de leurs revendications.

Artères barrées, pneus brûlés, rouleaux de fils électriques calcinés, l’avenue Cheikh Anta Diop bloquée... Les crépitements des gaz lacrymogènes résonnent de partout, contrebalancés par des jets violents de gros cailloux. C'est le spectacle offert hier aux riverains, badauds et passants par le couple étudiants de l'Ucad/forces de l’ordre. Une fumée toxique envahit les lieux, certains étudiants tombent en syncope, tandis que d’autres préfèrent prendre la poudre d’escampette. Une ambiance habituelle qui s'est répétée entre ces ennemis intimes.

Sit-in devant le ministère de l'éducation nationale : Les diplômés des écoles de

formation exigent leur affectation

 Les diplômés de la Fastef, de l’Inseps, du Cneps de Thiès et des Crfpe ont organisé, hier, un sit-in devant le ministère de l’Education nationale. Ils réclament leur affectation dans les écoles et leur recrutement dans la Fonction publique. Selon eux, le combat va se durcir si leurs doléances ne sont pas satisfaites.

Les sortants de la Faculté des sciences et technologies de l’éducation et de la formation (Fastef), de l’Institut national supérieur de l’éducation populaire et du sport (Inseps), du Centre national d’éducation populaire et sportive de Thiès (Cneps), et des différents Centres régionaux de formation des enseignants et personnel de l’éducation (Crfpe) se sont regroupés, hier, devant le ministère de l’Education nationale. Nullement impressionnés par l’important dispositif policier mis en place pour faire face à d’éventuels débordements, les enseignants poursuivaient tranquillement leur manifestation. Ils n’avaient qu’une seule phrase à la bouche : leur affectation dans les écoles après avoir subi une formation de 6 ans pour certains et de 2 ans pour d’autres.

Venu leur prêter main forte, Mamadou Lamine Dianté, secrétaire général du Saemss-Cusems, assimile la non affectation de ces enseignants à une « injustice » et à une « forfaiture ». Devant une foule de manifestants déterminés, le syndicaliste a indiqué que ces derniers ont rempli tous les critères pour être affectés dans les écoles où, selon lui, on note un besoin pressant d’enseignants. « Aujourd’hui, le déficit d’enseignants au Sénégal est criant. Là où les salles de classes doivent contenir 44 élèves, nous en sommes à 120 dans la banlieue de Dakar. Dans les régions, la moyenne des effectifs des classes est de 80 élèves. C’est inacceptable. Là où l’élève doit faire 5 heures de mathématiques dans la semaine, il n’en fait que 2 parce qu’il y a un déficit de professeurs dans cette matière. Nous n’accepterons pas cela. Nous voulons une éducation de qualité, une école publique de qualité. Pour ce faire, les Sénégalais qui ont fait cette formation et sortis avec leur diplôme doivent être affectés », a-t-il martelé devant ses jeunes collègues.

Le niveau de l’enseignement est très bas à Ziguinchor, selon l’ONG Pacte

 M. Barry qui participe à un atelier de formation de quatre jours destiné aux animateurs et superviseurs de la 2ème phase (2013-2014) du programme Jangandoo (apprendre ensemble, en langue wolof) a avancé plusieurs raisons expliquant le niveau bas de l’enseignement dans cette localité du Sénégal.
‘’En plus de la faiblesse des infrastructures qui existent dans cette région, il y a l’insécurité qui y prévaut», déplore-t-il. La région fait face à une rébellion armée depuis plus de 30 ans.
Selon lui, il y a des écoles qui sont entièrement déplacées, quittant les villages pour s’installer en ville. ‘’Il faut mentionner également le fait que beaucoup d’écoles sont fermées, sans compter que pas mal d’enseignants ne veulent pas aller à Ziguinchor», affirme encore M. Barry.

Déclaration de la COSYDEP :Les amis;des écoles

 

 

 

 

 

 

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Cosydep

La COSYDEP est une organisation de la société civile servant de cadre stratégique de réflexion, de concertation, de synergie, de recherche et d’action pour influer de manière positive et significative sur la définition et la mise en œuvre des politiques d’éducation en vue de promouvoir le droit à une éducation publique de qualité, gratuite,inclusive et accessible à tous. 

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